COVID-19… Kay ni ? (2)

L’évolution de la situation en Occident interpelle. Car, à l’instar de ce qui se passe en France, une polémique se développe autour de la stratégie à adopter face à la pandémie. Quelle est la question posée ? Que fallait-il faire ? Au fond toute la question se résume à ; Que fallait-il faire ? Mais, quand ? En décembre 2019… en janvier 2020… en février 2020… ou simplement vers le 20 mars 2020 ? Ou maintenant ?

Tout le monde s’accorde à comprendre que la réponse est relative au temps. Ajoutons qu’elle est relative également à l’espace. Toutes les réponses ne peuvent être valablesLes futues  à n’importe quel moment, en Chine, où tout a commencé, dit-on, en Italie, en Espagne, en France ou aux Etats-Unis. Soit !

En France, certains chercheurs, médecins ou autres pensent qu’il faut respecter le protocole scientifique qui préside à toute investigation médicale, même si les circonstances s’apparentent à celles d’une guerre contre un ennemi invisible. D’autres, disent que la situation actuelle, au 25 mars, exige que tous les moyens soient mis en oeuvre afin de porter secours aux malades.

Et donc, si l’on considère la situation actuelle, la dynamique Coronavirus Covid-19, se traduit en Occident en pandémie, rare et grave. Plus de 8.000 morts en Italie, plus de 4.000 en Espagne… plus 1.000 aux Etats-Unis, cela signifie que les gouvernants de ces Etats, et d’autres, se trouvent devant une catastrophe sanitaire. Aussi, toute politique sanitaire digne de ce nom voudrait que l’on mobilise l’ensemble des moyens disponibles.

Or, en France, une polémique fait toujours rage entre les tenants d’une stratégie dite scientifique, et ceux d’une stratégie de la bagarre à tous les niveaux. D’un côté, on s’aperçoit que les uns disent, au fond, il y aura des morts, par manque de chance, et c’est normal, naturel, car la science ne permet pas, pour le moment, de les sauver. Les futurs malchanceux seront principalement les plus âgés, les malades affectés par le Coronavirus qui ont plus de 60 ans. Etre à l’aube de la troisième semaine de confinement et tenir un tel langage de la part d’une lauréate au Nobel de médecine et d’autres spécialistes en infection peut paraître surprenant. De l’autre côté, l’on compte autant de scientifiques, médecins et autres spécialistes en virologie, qui s’insurgent contre le fait que les autorités gouvernementales limitent la prise du Plaquenil aux seuls cas les plus graves de l’infection au Coronavirus. Ils disent, au contraire, que c’est au début de l’infection qu’il faudrait administrer aux malades ce médicament. Ils font remarquer que la chloroquine, issue de la quinine, est prescrite depuis près de 70 ans à tous ceux qui envisagent de partir en Afrique ou dans des zones où sévit le paludisme. Toutefois, ils ne présentent que des études partielles élaborées à Wuhan et à Marseille. Nous en avons pris en 2007, à l’occasion d’un voyage au Bénin.

Bref, le débat prend de l’ampleur, car toutes les chaines de télévision et de radio en parlent, interrogent les spécialistes, comme sommés de prendre position.

Il m’est venu à l’esprit de me demander ce que signifie un tel débat pour un Guadeloupéen, un Caribéen ?

Je vous soumets cette préoccupation… et vous propose de répondre tantôt.

A bientôt !

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