COVID-19… Kay ni? (1)

Nous sommes face à une pandémie dont le principal agent est un Coronavirus, de type Covid-19. Beaucoup d’avis sont diffusés sur la nature et l’origine de cette pandémie, ainsi qu’en ce qui concerne le/les modes de lutte contre elle.

Certains gouvernements (Chine, Taîwan, Corée du Sud…) ont choisi un traitement par dépistage et contrôle intégral, suivi de l’isolement des personnes malades et/ou porteuses positives. Les résultats semblent prometteurs, car le nombre de contaminés a baissé sur une période d’environ 3 mois. La réduction du champ d’expansion du virus semble assurer une relative maitrise de la pandémie. Et, même lorsque les moyens sanitaires ont été auparavant limités, le choix de la méthode pour faire face à l’attaque virale s’avère adapté en la circonstance.

D’autres gouvernements, principalement européens (Italie, Espagne, France, RU…) ont adopté le mode du confinement par défaut. Cela veut dire qu’ils ont opté pour une solution à minima, tenant compte des dispositions que leur service de santé est prêt à assumer, et des conseils que des scientifiques leur ont suggérés. Le résultat est le suivant : ils agissent avec du retard sur l’expansion du virus, et se conforment strictement aux capacités de leur organisation sanitaire actuelle. Du coup, le raisonnement des responsables politiques au pouvoir s’apparente à un ajustement de la défense des personnes par rapport aux moyens qu’ils ont eux-mêmes réduits (toute les tendances politiques confondues).

A propos de ce second groupe de gouvernements, nous observons qu’il concerne des Etats qui ont adopté au cours des vingt dernières années des mesures drastiques au niveau de leur service public, singulièrement en ce qui concerne la santé de leur population, plus précisément; la diminution des lits de soins intensifs(1). Ces dernières années étaient consacrées aux restrictions  budgétaires. De plus, certains responsables scientifiques, médecins et autres ont dû considérer, à la suite de l’épisode H5N1, que l’Occident étaient prémuni contre ces pandémies, et que  seule l’Afrique (cf. Ébola…), restait susceptible, dans les temps de la mondialisation d’abriter ces imprévisibles désagréments de santé.

Eh ben, Non !

)))))))))))))))))))))))))))))))))))))

(1)Internet / Jean-Dominique Michel (anthropologue Suisse)

« COVID-19 : FIN DE PARTIE ? » (mercredi 18 mars 2020, 10h42)

 

 

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